Des orientations agricoles défavorables à l’abeille et à l’environnement 

  • PRAMPART-ROTHEcophyto 2018 : à l’heure actuelle, le citoyen est contraint de faire le constat de l’inefficacité du plan Ecophyto 2018. Alors que ce plan affiche un objectif de réduction de l’usage des pesticides de 50% d’ici 2018, un premier bilan a montré qu’après quelques années de mise en place, l’utilisation des pesticides avait augmenté de 2%.

Il convient donc de :

    • Prendre des mesures vraiment efficaces pour contribuer à une réelle baisse de l’usage des produits phytopharmaceutiques.

    • Prendre en compte la toxicité des produits, plus importante de nos jours à des doses létales et sublétales.

    • Tenir compte des insecticides et fongicides utilisés en enrobage de semences et de leur action prolongée dans le temps dans les calculs de charge en pesticides par hectare.

    • Effectuer des contrôles pour vérifier que les agriculteurs respectent les conditions d’application des produits.

    • Après des années d’agrochimie, il est temps de revenir à l’agronomie…
  • Agriculture biologique : l’agriculture biologique se développe beaucoup trop lentement. Elle est pourtant très attendue par les consommateurs qui sont dans leur ensemble soucieux de la qualité de l’environnement, de leur santé et de celle de leurs enfants. Il convient d’encourager son expansion.

  • PAC : les aides doivent être distribuées de manière à encourager les cultures de qualité par des pratiques agronomiques peu dispendieuses de pesticides (rotation des cultures, variétés résistantes, travaux des sols adaptés, cultures de plantes légumineuses…)